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    Vu sur FEA - BIO & PSYCHOPATHOLOGIE DES VICTIMES D’INCIDENTS OVNIENS

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    Pomme golden
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    UFO Vu sur FEA - BIO & PSYCHOPATHOLOGIE DES VICTIMES D’INCIDENTS OVNIENS

    Message par Pomme golden le Jeu 8 Jan - 10:52

    Vu sur FE - AIRPLANE.

    Adresse du Site :
    http://www.federation-airplane.eu/site/fr

    Extrait :
    (la suite (photos comprises) Cliquez ici )

    BIO & PSYCHOPATHOLOGIE DES VICTIMES D’INCIDENTS OVNIENS II



    Posté par Michel Ribardière, lun 29 décembre 2008 à 06:43:35



    . LES DOMAINES DE RÉALITÉ DU PHÉNOMÈNE OVNIEN DE VALLÉE-DAVIS
    Avant
    d’analyser les effets physiologiques et pathologiques du phénomène sur
    les victimes, hommes, animaux, végétaux, il convient de les replacer
    parmi les autres manifestations attribuées au phénomène. Il est trivial
    de dire que toutes les disciplines sont ou seront concernées par le
    phénomène. Pour ce faire nous emprunterons à Vallée et Davis (2003),
    leur classement des aspects polymorphes du phénomène et de leur
    retentissement sur les humains, en six domaines d’information ou de
    réalité, en modifiant un peu la terminologie clinique. Ce classement
    est appelé à remplacer celui d’Hynek qui se limitait aux aspects
    visibles du phénomène ; il prend en compte les aspects physiques,
    biologiques (somatiques, psychologiques et psychiques), et
    socioculturels.

    1. Domaine physique.
    Ce sont les aspects du phénomène interprétables dans le cadre de la
    physique classique : formes géométriques, déplacements en 3d,
    phénomènes lumineux, électromagnétiques, enregistrements…


    2. Domaine exophysique.
    Les performances cinétiques et énergétiques des lumières et engins en
    vol ou au sol relèvent d’une physique exotique : énergie quasi
    illimitée, miniaturisée, transportable, luminosité quasisolaire,
    vitesses et manœuvres impossibles sans inertie, virages à angle droit
    ou aigu, démarrage à vitesse d’emblée maximale, arrêt ou inversion du
    cap sans freinage préalable, antigravitation, manipulation de la
    lumière, de la matière, et du temps…


    3. Domaine psychique.
    Il s’agit des états de conscience modifiée du témoin pendant et après
    la rencontre relevant de la psychologie et de la psychiatrie terrestre :
    - avant la rencontre, ces gens sont normaux avec les guillemets d’usage ;
    -
    pendant, ils se sont d’abord efforcés d’interpréter rationnellement
    leur observation jusqu’à être acculé à l’inexorable diagnostic, inconnu
    ;
    - pendant et après l’observation, rarement indifférence et
    absence d’émotion, le plus souvent impact psychologique et psychique
    traumatisant, peur, panique, angoisse, abattement, prostration, moins
    souvent, euphorie, sentiment d’amour universel, exaltation, adhésion
    sectaire, mysticisme…


    4. Domaine somatique. La
    physiologie est l’étude des fonctions normales des organes. La
    pathologie est l’étude des troubles fonctionnels, généraux et
    somatiques des organes. La physiopathologie traite du passage de la
    perception physiologique à la pathologie par intensité du stimulus
    créant la perception. Physiologie, pathologie, physiopathologie,
    s’appliquent au somatique et au psychique. Les ufologues parlent depuis
    60 ans de troubles physiologiques, termes antinomiques, oxymore du type
    pygmée géant. Un trouble est pathologique par définition. Physiologique
    s’oppose à pathologique, somatique s’oppose à psychique, fonction à
    organe, trouble fonctionnel à trouble physique, troubles organiques à
    troubles généraux.


    5. Domaine exopsychique.
    Manifestations surpsychiques attributs des aliènes : communication
    télépathique, manipulation du cerveau de la victime, polterguestes,
    manifestations paranormales, parfois partiellement transmises aux
    humains.




    6. Domaine culturel
    -
    typologie des témoins : toutes les classes, QI, âges, sexes, métiers,
    sont représentés dans les RR1 ; les RR2-3 semblent épargner enfants,
    adolescents et vieillards, les abductions commencent dans l’enfance et
    durent jusqu’à la fin de la période d’activité reproductrice ; on n’a
    qu’un exemple de grand de ce monde parmi les enlevés, un secrétaire
    général de l’ONU ;
    - les observations ont lieu au cours des activités habituelles socioprofessionnelles des victimes ;
    -
    on note l’appréhension ou l’inappréhension du phénomène par l’homme,
    par la société, par l’humanité : des réactions contradictoires, rejet
    théorique de toute possibilité d’intrusion extraterrestre, rejet
    irrationnel et abstention coupable des scientifiques, ambiguïté des
    pouvoirs politiques et militaires, couvercle de ridicule et de
    désinformation appliqué par les médiats sur le phénomène,
    incompréhensible car d’habitude ils sont plutôt friands du
    sensationnel, oubli du principe de précaution, silence de l’aviateur et
    du militaire témoin du phénomène.
    - le problème de l’incommensurabilité probable entre nos psychismes, nos organes des sens, et les leurs, pose le problème de
    -
    l’ethnocide de contact ou de désintégration de la société dominée dans
    une rencontre asymétrique, telle une tribu amérindienne visitée par des
    ethnologues.
    Quand nous en saurons plus sur eux, le classement sera à compléter par un 7e domaine exobiologique et un 8e exoculturel.


    III. LES EFFETS SOMATIQUES

    Les effets du phénomène ovnien sur l’homme relèvent :
    1. de sensations et perceptions physiologiques mais étranges ;
    2. de sensations et perceptions paroxystiques, intolérables, pathologiques ;
    3. une pathologie somatique connue de la nosologie classique des symptômes, syndromes, maladies, traumatismes ;
    4.
    une exoneurologie spécifique avec action physique et ou psychique, sur
    la volonté, la mémoire, la commande corticale des mouvements
    volontaires.




    III.1. Sensations et perceptions étranges

    Il s’agit plus souvent de sensations primaires, car la nouveauté
    absolue de la scène perçue ne permet pas toujours l’interprétation en
    perceptions. Une sensation est basique, une perception est une
    sensation interprétée. En effet, on ne connaît pas, on reconnaît. D’où
    la profusion et la contradiction des réponses par analogie données par
    chacun au même stimulus qui témoignent de réactions successives
    d’étonnement, d’inconfort, de peur, de panique.
    • des perceptions
    optiques bizarres : objets et lumières aux vitesses et manœuvres
    impossibles, aéronefs discoïdes, triangulaires, elliptiques ou
    rectangulaire ; entités étranges, le plus souvent des nains blanc-gris
    à grosse tête ovoïde et à yeux noirs immenses sans pupille, aux membres
    et au tronc graciles ; des couleurs jamais vues, peut-être effets
    d’ionisation ; des tubes de lumière solide, interrompus avant
    d’atteindre le sol, sans diminution de l’intensité avec la longueur,
    cylindrique à section franche, avançant ou reculant lentement, des
    faisceaux courbes, morcelés, l’éclairage plein jour de tout un secteur
    au milieu de la nuit sans vision de la source, etc ;
    • des sons
    divers : bourdonnements, sifflements, rugissements, bruit d’abeilles,
    voire assourdissants, mais le plus souvent un silence vrai, celui
    étonnant du phénomène, mais aussi celui de la Nature, de tout ce qui
    vit, vole, rampe, et qui, confronté à l’inconnu se planque et fait le
    mort ;
    • des vibrations, trépidations, perçues par nos sens internes ;
    • une sensation inattendue de déplacement d’air, brise ou bourrasque ;
    • un changement brutal de température, chaleur ou froid intense, voire mixte ;
    • des odeurs, d’œuf pourri, soufre, moisi, musc, ozone, de métal ;

    des frissons, tremblements, crampes, paresthésies cutanées (sensations
    inhabituelles et sans signification), dysesthésies (sensations diverses
    fortes, pénibles, douloureuses).


    III.2. Sensations et perceptions paroxystiques traumatisantes
    par exposition à de puissantes sources énergétiques, lumineuses et autres, transformant la sensation en agression physique :

    lumières éblouissantes, rendant aveugle transitoirement, et provoquant
    une réaction conjonctivale, rougeur et larmoiement immédiats. On ne
    peut et ne doit pas regarder un ovni lumineux proche, pas plus que le
    Soleil ;
    • odeurs déclenchant nausées et vomissements, odeur âcre
    écœurante (D.S. Desvergers, Palm-Beach, Floride, 19.08.1962), odeur
    âcre, métallique qui fait vomir les enfants à Flatwoods le
    12.09.1952)…
    • froid ou chaleur extrême obligeant à quitter sa voiture, à s’éjecter d’un avion (02.04.1954, N-Y DC).


    III.3. Effets pathologiques classiques

    Ce
    sont les signes fonctionnels, lésionnels et généraux présentés par le
    témoin d’une rencontre de près, constatés après la rencontre ou apparus
    le lendemain. Ils ne sont pas étudiés par les médecins sceptiques ;
    ils sont maladroitement rapportés par les enquêteurs et chercheurs qui
    ignorent bien sûr la clinique, l’anatomie, la physiologie et leur
    terminologie mais ont négligé de prendre langue avec les rarissimes
    médecins qui s’intéressent au phénomène. Comme ils ont négligé de
    consulter les traducteurs professionnels. Comme ils traitent des
    problèmes de physique pointus posés par le phénomène avec une
    connaissance livresque de vulgarisation scientifique et qu’ils
    devraient laisser aux rarissimes physiciens s’intéressant au phénomène.

    Ces troubles semblent collatéraux et dus à la seule présence du
    phénomène et aux fortes énergies émises par l’ovni. Bien entendu ces
    troubles ne sont jamais tous réunis


    Troubles ophtalmiques, les plus fréquents,
    Conjonctivite photonique palpébrale et oculaire,
    allant du larmoiement avec sensation de sable sous les paupières, du
    coup d’arc et de la conjonctivite des neiges ; rougeur, œdème,
    hyperhémie, écoulement persistant après l’exposition, pouvant devenir
    purulent ; le sujet consulte tardivement par peur de la dérision
    (Haravilliers).
    Atteinte rétinienne : plus grave,
    phosphènes*, scotome* (tache aveugle), baisse de l’acuité visuelle,
    cécité, transitoire ou durable, un ufologue qui lors d’une observation
    en Corse s’est avancé plus que les autres y a laissé 50% de son acuité
    visuelle.




    Lésions cutanées et souscutanées
    • éruptions, rougeurs, abcès, furoncle, anthrax* (agglomération de furoncles),
    • contusions, plaies, hématomes, pétéchies*, purpura* (hémorragies souscutanées) ;
    • cicatrice nouvelle sans notion de plaie antérieure,

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