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    Varginha le nouveau Roswell

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    Pomme golden
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    Question Varginha le nouveau Roswell

    Message par Pomme golden le Dim 1 Juin - 18:20

    Merin a écrit:Endroit
    connu par les ufologues

    Le
    sud du Minas (Brésil) est internationalement connu comme
    région encline aux activités extraterrestres. Les
    villes près de Varginha ( Varginha est à une centaine
    de kilomètres de Rio de Janeiro, avec environ 110,000
    habitants) présentent également des dossiers
    innombrables. Dans pratiquement toutes les villes de cette région
    les gens voient des soucoupes volantes. Les objets apparaissent
    publiquement, sont vu par beaucoup de témoins en même
    temps.Dans certains cas, ils se sont laissés filmer ou
    photographier. Dans les mois précédant le cas Varginha,
    le nombre de cas a terriblement augmenté.


    Le NORAD
    avertit de la descente d’un ovni

    Aux
    alentours de minuit entre le 19 et le 20 janvier, le NORAD
    (Commandement de la
    Défense
    de l'Air Nord-Américaine) contacte ses homologues Brésiliens
    CINDACTA (Centre Intégré de la Défense Aérienne
    et le Contrôle de la Navigation Aérienne) pour les
    avertir qu'un OVNI descend dans la partie sud de l'état de
    Minas Gerais. Ce fait est attesté et transmis par un employé
    de la " rdara facility " à l'air Force Base VI
    Comar.

    Le 20
    janvier après minuit, un couple de fermiers, Augusta et Eurico
    Rodrigues, ont été réveillés par le
    tintamarre que faisaient les vaches et les moutons. Ils sont allés
    à la fenêtre voir ce qui se passait et ont vu les
    animaux courir dans tous les sens. Comme ils levaient les yeux vers
    le ciel, ils aperçurent un OVNI silencieux et sans lumière.

    Ils
    alertent la police militaire, qui délimitera une zone de
    sécurité autour de l’impact peu
    avant le
    lever du jour.

    La ferme
    des Rodrigues se trouve dans une région située à
    10 km au Nord-Ouest de Varginha à mi-chemin entre Varginha et
    Tres Coracoes. L'OVNI s'est écrasé entre 1h 30 et 5 h
    du matin. Un civil américain était présent quand
    l'OVNI en forme de cigare a été chargé à
    bord d'un camion au petit matin du 20 janvier, selon le Brazil's UFO
    magazine.


    Première
    capture

    Le 20
    janvier 1996 à 8 h, à Varginha, une ville de l'état
    de Minas Gerais (sud du Brésil) les pompiers reçoivent
    un appel téléphonique :Venez vite, venez vite ! Il y a
    un animal bizarre dans le jardin public. La voix, masculine, leur
    indique les fourrés du jardin Jardim Andere, un parc de la
    banlieue Nord de la ville. Les pompiers ne se pressent pas.

    2 heures
    plus tard, les pompiers arrivent, et entament leurs recherches. Mais
    les pompiers ne s'attendaient sans doute pas à un tel
    spectacle, près de la partie boisée du parc, en bas
    d'une pente assez raide, ils découvrent une créature
    accroupie sur ses deux pattes, de 1 m de haut, les yeux rouge sang,
    la peau brune et huileuse. Elle porte 3 bosses sur le front, et on
    n'aperçoit à la place de la bouche qu'un tout petit
    orifice, d'où sort un étrange bourdonnement, semblable
    à celui d'un essaim d'abeilles.


    Tandis
    que les pompiers tentent de capturer la créature, qui semble
    blessée, leur chef téléphone à une base
    militaire voisine. Son commandant, le général Sergio
    Coelho Lima, ordonne aussitôt à ses troupes de boucler
    le plus rapidement possible les abords du parc. 4 pompiers
    parviennent finalement à prendre la créature dans leurs
    filets. A peine est-elle enfermée dans une caisse en bois
    qu'ils ont ordre de la remettre aux militaires. Pompiers et
    militaires quittent ensuite les lieux très rapidement.


    Le
    général Lima peut se féliciter d'avoir mener son
    opération d'un coup de maître : la créature
    capturée restera secrète, car, pense-t-il, les quelques
    civils ne pourront témoigner que de manière incomplète.
    Mais, un maçon, Henrique Jose, a assisté à la
    totalité de la scène, depuis le toit dans immeuble tout
    proche, son témoignage va donner une toute autre dimension à
    cette affaire

    Quoi
    qu'il en soit, les langues se délièrent, tous les
    témoignages étaient concordants, et les enquêteurs
    disposaient désormais de données de plus en plus
    précises. Ils purent bientôt reconstituer une "version
    officieuse complète" des événements. Ainsi,
    d'après plusieurs témoignages, la première
    créature capturée le 20 au matin fut transportée
    à l'école des sous-officiers de Tres Coracoes, au
    Sud-est de Varginha. Et l'on n'en sait guère plus à son
    sujet. Ce n'est pas le cas de la deuxième, à propos de
    laquelle les informations sont plus détaillées.




    Deuxième
    capture

    Un
    deuxième événement se produira également
    le jour même. A 15 h 30, Liliane Fatima Silva, (16 ans) sa sœur
    Valquiria, (14 ans) et leur amie Katia Andrade Xavier, (22 ans)
    rentrent de leur travail, elles aperçoivent une créature
    blottie contre le mur d’une propriété. Son aspect
    terrifie tant les jeunes filles qu'elles poussent des cris de frayeur
    et s'enfuient à travers le parc pour se réfugier chez
    la mère des 2 sœurs. Ce n’était ni animal, ni
    humain, c’était une chose horrible dira Katia.

    Entre
    temps, alertés par des habitants du quartier, paniqués
    par l'apparition, pompiers et militaires sont arrivés sur
    place. La capture sera moins discrète que celle du matin :
    c'est sous les yeux d'une petite foule rassemblée dans la rue,
    que la créature, qui semble elle aussi mal en point, sera
    capturée et chargée dans un camion de l'armée.

    Sur la
    foi de plusieurs coups de téléphone, l'Ubirijara Franco
    Rodrigues s'empresse d'interviewer les 3 jeunes filles. Leur discours
    est sans ambiguïtés : elles sont persuadées
    d'avoir rencontré le diable en personne ; la "créature"
    portait 3 bosses sur le front et ressemblait à un démon.

    Le
    docteur John Mack s'est déplacé pour interviewer les 3
    jeunes filles, et est convaincu qu'elles disent la vérité.
    Si je me trompe sur ce point, je déchire moi-même mes
    diplômes a-t-il déclaré.De nombreux témoins
    ont également vu la créature et des portraits très
    détaillés ont pu être réalisés
    (extrême laideur, environ 1 mètre, odeur intense
    d’ammoniaque, yeux rouge-sangs, peau à l’apparence
    huileuse, bras fins et longs...).


    Enquête

    En
    croisant les différents témoignages recueillis, les
    deux ufologues décidés à tirer cette affaire au
    clair, purent établir que la deuxième créature
    avait été transportée à l'hôpital
    régional de Varginha, le 20 janvier en fin d'après-midi.


    Selon
    des sources médicales, la créature fut transférée
    le même jour ou le lendemain matin, à l'hôpital
    Humanitas de Varginha, bien mieux équipé pour soigner
    ses blessures. Mais cela devait s'avérer insuffisant puisque,
    selon les membres du personnel de cet hôpital, la créature
    y serait morte le lundi 22 janvier, vers 18 heures.


    Peu de
    temps après, au moins quinze médecins et un certain
    nombre de militaires, de policiers et de pompiers furent convoqués
    pour une étrange séance d'examen de post-mortem. L'une
    des personnes présentes raconte, que la créature
    gisait, étendue sur une caisse de bois, au centre d'une salle.
    L'un des médecins aurait alors forcé l'ouverture de la
    minuscule bouche du cadavre pour en retirer doucement une langue
    noire. Après quelques secondes, le médecin relâcha
    sa prise et la langue se rétracta immédiatement.


    Les
    témoins de cette scène expliquèrent aussi que la
    créature avait toujours ses trois bosses sur le front et ne
    possédait que trois doigts à chaque main. Elle n'avait
    ni nombril, ni mamelons, ni organes sexuels apparents, ce qui laisse
    supposer un mode de reproduction très particulier.
    Conformément aux premiers témoignages, la peau à
    l'aspect huileux était de couleur brune et présentait
    d'importantes rides ou éraflures au niveau de l'articulation
    des jambes.


    Au terme
    de cette macabre présentation, le couvercle de la caisse fut
    remis en place et vissé. Deux militaires, masqués et
    gantés, enveloppèrent alors le tout dans un plastique
    noir, puis chargèrent la caisse à l'arrière du
    camion garé à proximité. Le lendemain matin,
    de bonne
    heure, un convoi militaire quitta la région de Varginha. Le
    corps de la créature venait sans doute d'être transféré
    à Unicamps, l'université de Campinas, à 320 km
    au Sud-Ouest de Varginha.


    Les
    Américains s'en mêlent?

    Bien
    que la piste du cadavre s'arrête ici, plusieurs éléments
    incitent les enquêteurs à
    penser qu'il fut confié à l'armée américaine.
    Divers recoupements semblent indiquer
    que le
    gouvernement américain a effectivement été mêlé
    à l'affaire. La présence d'un
    Américain
    fut signalée le matin du 20 janvier, lorsque la première
    créature fut capturée et chargée dans un camion
    militaire.


    Plus
    tard, au cours de la même journée, un avion de transport
    C-5 ou C-17 de l'US Air


    Force
    atterrissait à l'aéroport international de Sao Paulo.
    Deux jours plus tard, le même avion fut repéré
    sur l'aéroport de Campinas, proche de l'université où
    la deuxième créature est supposée avoir été
    transportée après autopsie. Coïncidence ? Cela ne
    signifie-t-il pas que deux créatures, l'une vivante, l'autre
    morte, furent acheminées vers les États Unis ?

    Il sexistent d'autres indices en faveur de cette thèse. En avril
    1966, Louiza Silva, la mère de deux
    des jeunes filles terrifiées par l'apparition de la deuxième
    créature, indiqua que
    quatre
    étrangers étaient venus lui rendre visite le 29 avril
    1996, à 22h00. Ils lui offrirent une
    somme importante en liquide afin que ses filles reviennent sur leurs
    témoignages et prétendent
    avoir menti. Lorsque Louiza Silva refusa, les hommes promirent de
    revenir sur un ton brusque, puis quittèrent les lieux dans une
    voiture récente, une Lincoln Continental Bleue. Harcelée
    de toute part , la mère des jeunes filles, vivra un véritable
    enfer après ces évènements.






    Mort
    mystérieuse de Marco Eli Chereze

    L'un
    des faits les plus graves du "Cas Varginha" - et des plus
    déplorables - fut la mort, le 15
    février 1996, du caporal Marco Eli Chereze qui avait alors 23
    ans. Il faisait partie
    du
    service secret de la Police Militaire (P2) qui a participé à
    la capture de la seconde
    créature
    dans la nuit du 20 janvier 1996. Au moment de la capture il aurait
    été en contact direct (il aurait touché son bras
    gauche sans ses gants). Même des mois après son
    enterrement,
    la famille du défunt ne connaissait la raison exacte de son
    décès.

    Ce n’est
    qu’un an plus tard que les enquêteurs dénoncèrent
    le silence et réussirent à faire que la famille, le
    commissaire et la presse aient enfin accès au dossier de
    l'autopsie. D'après le contenu de celui-ci, le soldat Chereze
    serait décédé d'une infection généraliséeLe
    policier serait arrivé chez lui une certaine nuit après
    la capture de la créature ressentant de fortes douleurs dans
    le dos. Après l'ablation de la tumeur (peu de jours après
    le 20 janvier, une petite tumeur semblable à un furoncle
    poussa sous l'une des aisselles de Chereze) , il aurait présenté
    un processus graduel de paralysie et de fièvre qui,
    s'aggravant,l'obligea à se rendre à l'hôpital du
    Bom Pastor où il resta interné et pratiquement isolé
    de sa famille pendant plusieurs jours.

    Interview
    du médecin cardiologue Cesário L. Furtado

    (L'un
    des médecins qui a traité le policier décédé)

    par
    Ubirajara Franco Rodrigues

    Interview le lien


    Rencontre
    au zoo


    Le 1996
    21 avril, à 9:00 P.M., Mme Therezinha Gallo Clepf (67 ans),
    une femme au foyer, a aperçu une créature semblable à
    celle vu par les filles en janvier. Elle était à une
    fête au restaurant Paiquerê, qui se situe dans les bois
    du Zoo et Jardin Botanique de Varginha, où elle vit. Elle est
    sortie pour fumer une cigarette dans la véranda et elle a vu
    une créature au parapet de la véranda, seulement
    au-dessus du cou. La femme a affirmé être sûre que
    ce n'était aucunement un animal du zoo.


    Selon
    son histoire, la différence entre la créature qu'elle a
    vue et celle observé par les filles était le casque
    qu'elle a vu couvrant la tête de la créature, qui l'a
    empêchée de voir les oreilles et les petites cornes
    qu'elle a probablement (en se basant sur la description des filles).
    Le reste était semblable: l'être avait également
    la peau brun foncé, luisante et huileuse, un visage arrondi,
    des yeux rouges, et pas de joues, ni de barbe, moustache
    ou nez,
    et, à l'emplacement des lèvres, elle avait seulement
    une mince fente.


    Quelques
    jours après que Mme Therezinha ait vu l'ET dans le zoo, cinq
    animaux ont été trouvés morts à cet
    endroit, et le biologiste du zoo, le Dr. Leila Cabral, n'a pas


    d'explication
    pour de tels décès. Un examen des animaux a été
    fait et, dans le résultat, on signale que pour le mâle,
    la raison de la mort suggère la présence d'une
    substance toxique. Les autres animaux ont des causes de décès
    complètement inconnues. Le rapport médical officiel
    suggère juste (sans le confirmer) la présence de
    substance toxique. Il n'y a aucune vraie raison pour les décès
    des quatre autres animaux.

    Conclusion



    Quels
    est le nombre exact des êtres capturés par l’armée?

    Certains
    prétendent environ 8, car pendant la capture des 2 premières
    créatures, de
    nombreux
    mouvements militaires furent observés par plusieurs témoins
    (vol d’avion [F-5], véhicules
    militaires près des bois, soldats en tenue de camouflage,
    coups de feu, et
    transport
    de sacs dont le contenu semblait bougé). Le cas Varginha
    surpasse et de loin
    l’événement
    Roswell de par ses nombreux témoins qui disent avoir vu des
    extraterrestres, la quantité d’information et les enquêtes
    approfondies des ufologues. Espérons qu'un jour la lumière
    soit faite sur cette affaire contrairement à Roswell.


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    Question Re: Varginha le nouveau Roswell

    Message par Pomme golden le Dim 1 Juin - 18:21

    Merin a écrit:MORT SUSPECTE


    L'un des faits les plus graves du "Cas
    Varginha" - et des plus déplorables - fut la mort, le 15
    février 1996, du caporal Marco Eli Chereze qui avait alors 23
    ans. Comme nous le savons, il faisait partie du service secret de la
    Police Militaire (P2) qui a participé à la capture de
    la seconde créature dans la nuit du 20 janvier 1996. La
    découverte de sa mort se répandit très vite, au
    cours des premiers mois des investigations, selon d'autres sources,
    qui révélèrent qu'un policier avait trouvé
    la mort à cause d'une infection généralisée
    après avoir eu un contact direct avec l' ET. Devant la gravité
    de la situation, le sujet fut traité avec une extrême
    prudence par les enquêteurs concernés par la recherche,
    alors que l'avocat et consultant de la revue UFO - Ubirajara Franco
    Rodrigues - était toujours à la recherche de nouvelles
    informations.

    Rodrigues réussit à
    vérifier auprès de la mairie qu'un policier avait
    réellement trouvé la mort peu de temps après la
    capture des créatures. L'ufologue obtint même une copie
    du registre des décès, et par celui-ci, il parvint à
    localiser la famille du garçon. Le même témoin
    qui alerta les enquêteurs au sujet de la mort de Chereze,
    déclara également que la créature, au moment de
    sa capture, aurait tenté une légère réaction,
    obligeant le policier à toucher son bras gauche sans ses
    gants. Pour certains de ses collègues, il aurait été
    contaminé d'une façon ou d'une autre.

    Marco Eli Chereze


    La famille de Marco Eli Chereze avait
    réussi à faire ouvrir une enquête par le
    commissariat local afin de mettre en évidence d'éventuelles
    responsabilités médicales de son décès. A
    cette époque, ces recherches paraissaient vouées à
    l'échec, mais elles sont toujours en cours à ce jour.
    Les parents firent cela parce que, peu de jours après le 20
    janvier, une petite tumeur semblable à un furoncle poussa sous
    l'une des aisselles de Chereze. Cette tumeur, selon ce que l'on a su
    à l'époque, aurait été rapidement
    extraite par le médecin de service dans les locaux mêmes
    de la caserne dans laquelle il servait. Nous savons aujourd'hui qu'il
    n'en fut rien. Mais ce qui a le plus attiré l'attention de la
    famille du garçon, ce fut le manque d'informations sur son
    état de santé et, plus tard, sur sa mort tragique. Même
    des mois après son enterrement, personne ne connaissait
    exactement la raison de son décès.

    AUTOPSIE REFUSÉE

    Le commissaire de Varginha lui-même
    qui a conduit l'enquête, malgré son insistance face au
    corps de police dans lequel servait Chereze, ne parvint pas à
    assister à l'autopsie du policier. La rétention ou/et
    la dissimulation des informations à propos de ce sujet fut
    purement et simplement un affront à la famille de Chereze et
    aux lois de la Nation. Pire encore, un tel affront fut commis par la
    Police Militaire elle-même. C'est seulement un an après
    l'événement de Varginha, le 20 janvier 1997, la
    dissimulation des faits ayant publiquement dénoncée
    avec insistance à la fois par les ufologues et par toute la
    presse, que les choses commencèrent à bouger.

    Parmi les faits les plus inquiétants
    mis en exergue par les investigateurs figurait justement l'absence
    d'informations concernant le décès de Chereze, pièce
    la plus importante du casse-tête nommé: le Cas Varginha.
    C'est ainsi qu'au milieu d'une rencontre avec la presse en date du
    premier anniversaire de l'événement, les enquêteurs
    dénoncèrent le silence et réussirent à
    faire que la famille, le commissaire et la presse aient enfin accès
    au dossier de l'autopsie. D'après le contenu de celui-ci, le
    soldat Chereze serait décédé d'une infection
    généralisée. Le policier serait arrivé
    chez lui une certaine nuit après la capture de la créature
    ressentant de fortes douleurs dans le dos. Après l'ablation de
    la tumeur, il aurait présenté un processus graduel de
    paralysie et de fièvre qui, s'aggravant, l'obligea à se
    rendre à l'hôpital du Bom Pastor où il resta
    interné et pratiquement isolé de sa famille pendant
    plusieurs jours.

    Les proches du policier, en particulier
    sa sœur, Marta Antônia Tavares, qui se rendait le plus
    fréquemment à l'hôpital, ne parvinrent pas à
    avoir de contact avec lui et eurent beaucoup de difficultés
    pour rencontrer le médecin responsable du traitement; et ce
    fut encore bien plus difficile pour eux de découvrir quelle
    était sa maladie. Peu de temps après son entrée
    à l'hôpital du Bom Pastor, le policier fut transféré
    à l'hôpital REGIONAL do SUL de MINAS, également
    situé à Varginha, c'est-à-dire le même où
    il aurait emmené dans la nuit du 20 janvier la créature
    qu'il avait capturée. Chereze fut conduit directement au
    centre des soins intensifs de l'établissement et pris en
    charge par le même médecin qui aujourd'hui révèle
    publiquement ce qu'il sait. C'est là que Chereze s'est éteint
    à exactement 11h le 15 février, 26 jours après
    son implication avec l'extraterrestre.

    "Bien que tous les tests et
    examens possibles aient été pratiqués à
    la recherche d'un diagnostic, il n'a pas pu être sauvé à
    temps" devait déclarer le commissaire responsable de
    l'enquête au cours de sa déposition devant le juge de la
    "COMARCA". On a simplement découvert que les
    médecins qui s'occupaient de Chereze à l'époque
    n'avaient pas la moindre idée de la façon de combattre
    la maladie qui le terrassait. Après que le décès
    du garçon ait été dévoilé à
    la presse présente à la réunion de janvier 1997,
    le commandant de la Police Militaire de l'État du Minais
    Gerais démentit immédiatement les faits, y compris
    celui de la présence de Chereze qui était de service en
    cette nuit du 20 janvier. Or, afin de préserver une histoire
    absurde, ils en inventèrent une autre encore plus grossière.

    La famille de Marco Eli Chereze
    confirma que celui-ci était bien de service cette nuit-là,
    en effet. De plus, il n'est pas mort tout seul à cause de ses
    activités professionnelles après le contact avec un
    alien, mais la créature qu'il avait capturée décéda
    également après ce contact, et bien plus rapidement que
    Chereze. "Il semble clair que la mort du policier soit devenue
    la pièce la moins contrôlable et la plus dangereuse du
    processus de dissimulation imposé par les militaires de l'ESA
    et de l'Armée brésilienne, a reconnu Marco Petit,
    co-éditeur du magazine UFO, qui participa activement à
    l'enquête.

    UN DOCUMENT MARQUANT

    Aujourd'hui, tout se confirme et
    s'aggrave. Dans un effort hors du commun pour un ufologue,
    certainement mû par un désir incontrôlable de voir
    la vérité mise à la portée de tout un
    chacun, au prix d'un effort personnel et professionnel considérable,
    l'avocat Ubirajara Rodrigues, originaire de Varginha, "découvreur"
    du "Cas Varginha" et qui a alerté la presse, est
    devenu une sorte de directeur des plus importantes recherches
    ufologiques connues ici. Il nous présente de nouvelles et
    inquiétantes révélations.

    …/… Ce qui va suivre représente
    le texte intégral de l'entrevue qu'il a eue avec le docteur
    Cesário Lincoln Furtado, cardiologue et expert officiel pour
    la justice. Le docteur Furtado exerce à Varginha depuis 1981
    et n'a enfin accepté de recevoir Rodrigues qu'à la
    suite de l'insistance de ce dernier, et seulement à la
    condition évidente que rien dans ses déclarations ne
    serait modifié ni déformé. C'est ainsi que cette
    interview est parsemée de termes techniques qui ont été
    conservés dans leur intégralité.


    Cesário Lincoln Furtado


    Au final, il s'agit d'un document d'une
    extrême importance, plus que d'une simple déclaration.
    Le médecin déclara apprécier l'ufologie et
    connaître aussi le magazine UFO dont il approuve l'aspect
    sérieux, ce qui a été favorable dans son
    acceptation de rencontrer Rodrigues.

    L'ufologie brésilienne doit
    énormément à Ubirajara Rodrigues, pour avoir été
    "Le" grand responsable de presque tout ce qui est connu sur
    l'un des cas ufologiques les plus extraordinaires de tous les temps,
    encore plus important que le célèbre "Cas
    ROSWELL". Notre dette envers lui s'amplifie chaque jour avec
    l'obstination dont fait preuve cet avocat qui continue à
    maintenir la pression à propos du "Cas Varginha".


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    Question Re: Varginha le nouveau Roswell

    Message par Pomme golden le Dim 1 Juin - 18:22

    Merin a écrit:Quelle
    est la cause de la mort du policier Marco Eli Chereze?

    Interview
    accordée à notre correspondant Ubirajara Franco
    Rodrigues

    par le
    médecin cardiologue Cesário L. Furtado

    Ubirajara
    Franco Rodrigues - Docteur Furtado, j'aimerais que vous me racontiez
    quel a été votre rôle dans le traitement du
    policier Chereze dans les hôpitaux de Varginha en 1996.



    CesárioL. Furtado - Le policier Marco Eli Chereze a été
    accueilli dans le département "Prontomed" de
    l'Hospital Regional par mon collègue Armando Martins Pinto le
    12 février 1996. Il y est entré à cause d'une
    douleur intense dans la région lombaire et Armando a jugé
    qu'il était préférable de le garder à
    l'hôpital; c'est ainsi qu'il l'a dirigé sur l'hôpital
    du Bom Pastor. Là, en arrivant, il a rapidement été
    pris en charge par le docteur René, responsable en titre du
    département de cardiologie, qui a ordonné quelques
    examens. Le jour suivant, il était nommé par nous
    précepteur clinique de l'hôpital du Bom Pastor. Nous
    avons renouvelé la demande d'examens, car Chereze continuait à
    souffrir de la région lombaire. Nous avons fait procéder
    à des analyses d'urine, à des radios de la colonne, de
    la région lombaire et du sacrum, en plus d'une analyse par
    l'orthopédiste, parce que la douleur était intense et
    que nous suspections la présence d'une hernie discale.

    R. -
    Cela s'est passé à l'hôpital Bom Pastor. La
    première fois que vous vous y êtes rendu, qu'avez-vous
    pensé de cet établissement?

    F. -
    C'est ça. Le docteur Rogério Ramos s'est chargé
    de la partie orthopédique de l'état du patient et nous
    confia qu'il n'y avait aucune altération et que le problème
    ne venait pas de là. Il nous dit aussi qu'il nous fallait
    continuer nos recherches sur la cause des douleurs et sur celle de la
    fièvre qui a commencé à apparaître ce même
    jour. Les examens de sang arrivés dans l'après-midi
    montrèrent un hémogramme avec une leucocytose, une
    déviation à gauche et des granulations toxiques dans
    les neutrophiles. Ceci était un signe d'une importante
    infection hautement capable de provoquer un empoisonnement (toxémie)
    - car il y avait ces granulations toxiques. Nous avons alors procédé
    à l'administration de deux antibiotiques: de la pénicilline
    et de la gentamicine, parce que nous avons pensé qu'il pouvait
    s'agir d'une pneumonie, à cause de la localisation de la
    douleur, ou encore d'une infection urinaire. Nous avons donc
    administré des antibiotiques susceptibles de répondre
    aux deux possibilités. Son cas fut évalué à
    nouveau le 13 février: même état.

    R. -
    Toujours à l'hôpital du Bom Pastor?

    F. -
    Oui, à l'hôpital du Bom Pastor. Le jour suivant, le 14
    février, il passa la journée avec de la fièvre
    et des douleurs, mais à un stade acceptable. Cela jusqu'au 15
    au matin où il se réveilla en proie à de la
    fatigue, à une torpeur et à des signes de cyanose
    (coloration bleuâtre de la peau due à un manque
    d'oxygène - NDT). Ces symptômes tendaient à
    confirmer un empoisonnement général véhiculé
    par le sang, avec une issue possible de septicémie. Il fut
    alors immédiatement transféré au CTI de
    l'Hospital Regional, où il fut accueilli et mis sous
    médication.

    R. -
    Cela signifie que jusqu'à son transfert au CTI de l'Hospital
    Regional, il n'avait passé que le temps d'être accueilli
    par la "Prontomed"?..........


    Lire la suite ici : Source : http://mjporg.free.fr/WSITE2/VARGINHA3.htm


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    Question Re: Varginha le nouveau Roswell

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