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    Pomme golden
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    Question Men In Black

    Message par Pomme golden le Dim 1 Juin - 17:33

    Homme curieux a écrit:Y a-t-il dissimulation?

    Les événements ci-dessous constituent probablement la première histoire de "cover-up" aboutissant à l'arrêt d'une association s'intéressant aux OVNIS. Mais il y a des indications qu'il s'agirait plutôt de l'histoire d'un homme qui a fermé son association à cause de difficultés financières. C'est également un des premiers cas dans lequel les fameux "Men in Black", quoi qu'ils soient s'ils existent, font une entrée remarquable autant que douteuse.

    Albert BENDER ET LES TROIS MEN IN BLACK:

    Le "Bureau International des Soucoupe Volantes" était une petite organisation amateur s'intéressant aux OVNIS, fondée en 1952, à Bridgeport dans le Connecticut, Etats-Unis, fondée et dirigée par Albert K. Bender, qui était déterminé à découvrir la vérité au sujet du phénomène des soucoupes volantes. L'association a édité une petite publication connue sous le nom de "Space Review" qui contenait des nouvelles au sujet des OVNIS. C'était une organisation très modeste avec peu d'adhérents et la publication tirait en centaines plutôt qu'en milliers d'exemplaires, mais ses membres et lecteurs appréciaient beaucoup son contenu. L'association défendait également l'idée que les soucoupes volantes étaient des vaisseaux spatiaux d'origine extraterrestre.

    Dans l'édition d'Octobre 1953 de la "Space Review", deux annonces sont placées en évidence. La première est titrée "dernière heure" et énonce que "une source que l'IFSB considérée comme très fiable nous a informés que la recherche sur le mystère des soucoupes en volantes approche les étapes finales menant à la solution. Cette même source à laquelle nous avions transmis des données qui étaient en notre possession, a suggéré que ce n'est pas ni la bonne la méthode ni l'heure appropriée d'éditer ces données dans la Space Review."

    La deuxième annonce était: "Rapport important: le mystère des soucoupes volantes n'est plus un mystère. La source est déjà connue, mais toutes les informations à ce propos sont retenues par ordre venant d'une source plus élevée. Nous voudrions imprimer l'intégralité de l'histoire dans la "Space Review", mais en raison de la nature des informations, nous en sommes très désolés, on nous a conseillé de n'en rien faire." Le rapport finit avec cette phrase: "nous conseillons à ceux qui se consacre au sujet des soucoupes volantes de rester très prudents."

    Les deux annonces étaient de peu d'importance en elles-mêmes. Ce qui leur a valu une attention plus large, c'est le fait que juste après la publication de ce numéro d'Octobre 1953, plus aucune autre publication de l'IFSB ne parut, et l'ISBF ferma ses portes sans aucune autre explication.

    Bender savait peut-être "ce qu'étaient les soucoupes volantes", mais il a plus tard a indiqué dans une interview à un journal local qu'il garerait ces informations secrètes suite à une visite de trois hommes qui lui auraient confirmé qu'il a raison au sujet de sa théorie sur les OVNIS, mais qui lui ont fait suffisamment peur pour qu'il ferme immédiatement son organisation et cesse la publication du magazine. On a cependant aussi émit l'idée que son histoire de visite par trois inconnus et son "avertissement" était un alibi pour lui permettre de fermer une publication qui perdait de l'argent, toutefois le fait que Bender "avait été terriblement effrayé" et "n'a réellement plus pu manger pendant des jours" a été confirmé par ses amis et associés: "Bender était un homme changé après que ces hommes en noir lui aient rendu visite. C'était comme si il avait été lobotomisé."

    Cet état de chose a créé des confusions considérables parmi les fervents des soucoupes volantes. Que penser d'une histoire si étrange? Certains étaient ouvertement sceptiques à propos de l'histoire de Bender. Ils ont dit que sa publication et son organisation perdaient de l'argent et le conte des trois visiteurs qui lui ont commandé de cesser ses activités était le geste d'un homme qui voulait sauver la face.

    Cependant, en 1963, une décennie entière après que la visite des trois étrangers, Bender s'était apparemment disposé à donner des informations à propos de cette histoire dans un livre en grande partie illisible intitulé "les soucoupes volantes et les trois hommes en noir." Le livre était assez limité dans les faits exposé, racontant une histoire de bases extra-terrestre dans l'Antarctique. C'était apparemment la vérité que Bender n'avait pas oser communiquer plus tôt. Bender a également fourni des schémas des soucoupes qu'il aurait vues.

    Selon une autre figure tout aussi controversé, Brad Steiger, la lecture de l'opus de Bender est décevante, parce qu'il n'indique pas beaucoup plus que cette histoire de bases étrangères en Antarctique, que Bender affirme avoir découvert par "projection astrale".

    LES MEN IN BLACK:

    Au cours des ans depuis que la rencontre bizarre par Bender de ces "Men In Black", d'autres visites ont été rapportées dans le monde entier. Parfois, les victimes de ces rencontre ont peu ou pas d'intérêt pour les OVNIS, et avaient seulement été témoin par hasard d'une observation étrange dans le ciel. Certaines de ces victimes sont des personnalités de toute évidence peu équilibrées, d'autres ne racontent pas d'histoires invraisemblable et disent simplement qu'ils ont été visité et interrogées par des individus suspects correspondant à la description des MiB. Il y a des cas ou l'on dit que ces hommes en noir sont des agents gouvernementaux spéciaux chargés d'étouffer toute affaire d'observation d'OVNI, d'autres affirment qu'il s'agit à l'occasion de visiteurs eux-mêmes extra-terrestres. Toutes sortes d'événements existent pour soutenir les deux théories, avec une crédibilité plus ou moins douteuse.

    Source : http://ufologie.net/htm/mibbenderf.htm


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    Question Re: Men In Black

    Message par Pomme golden le Dim 1 Juin - 17:34

    Les Mens in Black : Mythe ou réalité?

    LES HOMMES EN NOIR(MEN IN BLACK)




    Depuis la fin des années 50, on a recensé plus de 30 cas de visites aux USA d'hommes habillés de noir qui tentèrent d'impressionner des témoins ou des chercheurs d'OVNI.

    Le plus souvent par groupes de trois, certains se font passer pour des témoins d'apparitions d'OVNI, d'autres intimident leurs victimes en les menaçant de leur faire subir des représailles corporelles si elles continuent de parler de leurs observations. Certains s'expriment avec un accent et leur langage est tantôt extrèmement soigné, tantôt ridicule, car utilisant un argot des séries B américaines d'autrefois. Ils ont tous en commun un costume noir, une cravate noire, et une chemise d'une blancheur irréelle. La plupart seraient plutôt basanés, souvent avec des yeux bridés, d'autres ont le teint très pâle. D'après les témoignages, les hommes en noir se comportent comme des robots dénués de sentiment, leur élocution est mécanique et ils font preuve d'une grande perplexité devant certains objets aussi banals que des stylos à billes ou des couverts.

    L'un des témoins, le docteur Herbert Hopkins, qui travaillait en 1976 comme hypnotiste conseil sur un cas d'abduction dans le Maine, décrit ainsi son visiteur : "L'homme n'avait aucun poil - chauve, sans cils, ni sourcils, (...), il ressemblait à un croque-mort"
    L'opinion la plus courante est qu'il s'agit soit de plaisanteries soit des conséquences psychyatriques du choc dues à une observation d'OVNI.
    D'autres voient dans ces hommes en noirs, dont la série X-Files a utilisé la légende dans un de ses épisodes, des agents du gouvernement américains qui se feraient passer pour des extraterrestres déguisés. Leur mission serait d'intimider les témoins et donc d'étouffer certaines des affaires les plus compromettantes...

    Source : http://users.aol.com/FCharnay/hom.htm

    L'affaire de Maury Island

    Ainsi, tout a véritablement commencé en 1947, quand Kenneth Arnold, qui s'était emballé pour cette histoire de soucoupes après sa fameuse observation du Mont-Rainier, fut envoyé par Ray Palmer, l'éditeur de la revue Amazing Stories à Chicago, pour enquêter sur l'affaire de l'île Maury, dans l'Etat de Washington, donc relativement à proximité pour lui qui se déplaçait avec son avion personnel.

    Rappelons brièvement ce que d'aucuns considèrent comme les faits, d'autres comme une histoire montée de toutes pièces: trois jours avant l'observation d'Arnold, un surveillant du port de Tacoma et son fils avaient vu six objets volants en forme de doughnut (circulaires avec un trou au milieu) survoler leur embarcation alors qu'ils patrouillaient près de Maury Island. Semblant en difficultés, l'un d'eux se mit à osciller, puis émit une explosion et lâcha sur eux un filet de matière métallique brillante, qui coulait comme de la lave, et qui blessa le fiston et tua le chien qui les accompagnait. Quand Kenneth Arnold arriva sur les lieux, il trouva Harold Dahl, le marin, fort réticent à raconter ce qui lui était arrivé. Arnold dut user de toute sa force de conviction et finalement, Dahl fut mis en confiance et fit au (déjà célèbre) businessman le récit suivant:
    Le lendemain de l'incident, à la première heure, une Buick dernier modèle s'arrêta devant sa maison. Un homme en complet noir, de taille moyenne, frappa à sa porte et lui fit le récit, par le menu, des événements de la veille, absolument comme s'il avait été présent et qu'il eût assisté à toute la scène. Il prévint alors Dahl que s'il s'avisait de parler de ce qu'il avait vu à quiconque, des "répercussions déplaisantes" pourraient s'ensuivre pour lui et sa famille.

    Comme Dahl ne s'était encore ouvert à personne de cette affaire, ces paroles le laissèrent interdit.
    De fait, après qu'il eût commis l'imprudence de raconter son histoire à Kenneth Arnold et de lui confier un échantillon de ce qui avait chu de la soucoupe, Dahl disparut, et aucun enquêteur ne parvint à le retrouver. Crissman, le collègue de Dahl, fut littéralement exilé en Alaska (Barker) ou au Groenland (Keel), soudainement rappelé par l'armée dans laquelle il avait servi comme pilote pendant la guerre. Deux officiers des renseignements de l'armée, venus enquêter sur place, n'allèrent pas très loin: leur avion s'écrasa peu après le décollage de la base voisine de Tacoma, avec le morceau de métal mystérieux qu'ils avaient emporté; Paul Lance, un journaliste de Tacoma qui avait aidé Arnold lors de son enquête, mourut lui aussi peu après. Un autre journaliste, Ted Morello, de United Press, qui était également sur l'affaire (les soucoupes volantes, depuis quelques jours, faisaient la une de tous les journaux), prit Arnold à part et lui dit:

    "Vous vous êtes engagé dans quelque chose qui dépasse nos capacités... Je vais vous donner un simple conseil: quittez cette ville avant que tout cela ne nous saute à la figure!"

    Morello avait reçu plusieurs coups de téléphone d'un énigmatique correspondant, l'informant - mot à mot - de tout ce qui se passait dans la chambre d'hôtel d'Arnold pendant son enquête! C'est là, en effet, que le businessman avait choisi d'interroger confidentiellement, un à un, les témoins de cette étonnante affaire. Une fouille minutieuse de la chambre ne révéla la présence d'aucun micro.

    Le dernier coup de fil de l'inconnu fut pour faire savoir à Ted Morello que l'avion qui s'était écrasé avait été saboté. A l'appui de ses dires, remarquons qu'il donna également l'identité exacte des victimes... plus de douze heures avant que l'armée ne les communiquât officiellement.
    Arnold lui-même s'en tira de peu en rentrant chez lui: après avoir ravitaillé à mi-chemin, il reprit l'air, et son moteur s'arrêta, bloqué par le givre. Il ne dut qu'à son expérience de pilote et à ses réflexes d'éviter le crash. Quant aux échantillons qu'il avait remis à Palmer, la boîte à cigares où il les avait rangés fut volée, dans son bureau de Chicago, sans qu'il sût jamais par qui.


    Rendez-vous sur la berge

    Carlo Rossi avait l'habitude de pêcher la nuit dans son coin favori, sur la rivière Serchio, près de San Pietro a Vico, dans la partie septentrionale de l'Italie. Bien qu'il avait perdu un bras dans un accident, Carlo Rossi, un homme dans la cinquantaine, se débrouillait avec son autre main pour amorcer sa ligne, et prenait énormément de plaisir à son loisir favori.

    Il était trois heures du matin, en cette fin de juillet 1952. Un reflet de lumière sur l'eau attira l'attention de Rossi. Il leva les yeux et vit un objet bizarre, comme une bobine aplatie, avec des rotors sur le dessus, qui planait un peu au-dessus du cours d'eau. Il lançait des éclairs oranges et bleus. Un tube sortit bientôt de l'objet et plongea dans la rivière, semblant pomper de l'eau. Rossi regardait la scène bouche bée, quand un personnage d'apparence humaine émergea par une ouverture au sommet de l'engin. Il dévisagea le pêcheur pendant un instant, puis pointa son doigt vers lui, comme s'il voulait le montrer à une autre personne que Rossi ne pouvait pas voir, à l'intérieur de l'objet. Carlo Rossi n'était pas rassuré et prit la fuite. Un rayon de lumière verte passa encore au-dessus de sa tête, tandis qu'il ressentait comme une secousse électrique dans tout le corps. S'étant jeté à terre, il put voir l'objet s'élever et disparaître en direction de Viareggio.

    Rossi décida de ne parler à personne de ce qu'il avait vu. Ainsi fit-il, et il ne fut pas peu surpris quand, deux mois plus tard environ, le 15 septembre, alors qu'il gagnait son lieu de prédilection en fin de journée, un étranger le salua et lui demanda s'il n'avait pas vu "un avion, ou un autre engin volant au-dessus de la rivière"! L'inconnu, qui avait semblé l'attendre, était vêtu de bleu sombre, et son visage était très anguleux et son regard pénétrant (caractéristiques communes à la plupart des cas de MIB). Il s'exprimait en italien, mais avec un fort accent, comme celui d'un Scandinave. Rossi, se sentant menacé, nia avoir vu quoi que ce soit. L'autre lui offrit alors une cigarette - comme le pêcheur n'en avait jamais vue, avec une marque dorée sur le côté. Sitôt qu'il en eut tiré une bouffée, il se sentit pris de vertiges et de nausées. Alors l'étranger lui arracha la cigarette, l'écrasa et la jeta dans la rivière! Puis il s'en alla sans demander son reste.


    L'aventure de Rex Heflin, cet inspecteur d'autoroute de Santa Ana (Californie) qui avait photographié un ovni près d'un camp de Marines, a marqué les esprits. Heflin avait réussi à prendre plusieurs polaroïds depuis sa camionnette, ce 3 août 1965, et son observation fait l'objet d'un chapitre du fameux Rapport Condon, résultat de l'étude officielle mandatée par le gouvernement américain en 1967.

    Par bonheur, Rex Heflin avait fait copier ses photos avant que deux hommes ne passent les prendre chez lui; l'un d'eux disait appartenir à l'entreprise Boeing, l'autre être un représentant du NORAD (North Americain Air Defense Command). Ce dernier enjoignit à Heflin de ne plus parler désormais de cette affaire, car il 'mettait en danger la sécurité nationale'. Ne voyant pas venir ses photos en retour, au bout d'un certain temps, Heflin contacte le NORAD: on lui répond qu'aucun membre de cette agence ne l'a visité, et les polaroïds originaux ne seront jamais retrouvés.

    Deux ans plus tard, des inconnus frappent à sa porte, au crépuscule. Ils portent des uniformes de l'Air Force. Fort de sa première expérience, Heflin leur demande leurs papiers, et note soigneusement leur identité. Ces hommes lui parlent des photos, et lui demandent s'il sait quelque chose du Triangle des Bermudes! Pendant la conversation, Heflin remarque la présence d'une voiture garée dans la rue, avec une inscription sur la porte avant qu'il ne parvient pas à lire. Il aperçoit une silhouette sur le siège arrière, et une lumière violette éclaire faiblement l'intérieur, lumière qu'il pense émaner de cadrans d'instruments. "On est en train de m'enregistrer", se dit-il. Son poste de radio FM, qui est allumé au salon, fait entendre des "pops" bruyants et distincts pendant tout l'entretien.

    Plus tard, un certain nombre d'enquêteurs, parmi lesquels le regretté James E. McDonald, mettront tout en oeuvre pour identifier ces visiteurs. Leurs efforts, malgré les précautions prises par Heflin, resteront vains. Personne ne saura jamais qui a parlé à Rex Heflin, ce soir du mercredi 11 octobre 1967.

    Cette histoire restera dans toutes les mémoires, et aujourd'hui encore, bien des gens dans le petit monde soucoupique américain pensent que les MIB sont avant tout des chasseurs de photographes, et vont jusqu'à douter de leur existence si leurs propres clichés ne leur ont jamais été réclamés! Ce qui est, bien sûr, une vision un peu simpliste du rôle de ces étranges personnages.

    Le cas Watts

    Tim Beckley, l'enquêteur et auteur bien connu, consacre au cas de Carroll Wayne Watts un chapitre entier de son ouvrage sur les MIB, "The UFO Silencers". Tim connaît bien le Capitaine Robert Loftin, que le Dr. Condon avait chargé de recueillir le témoignage de Carroll Watts au cours de l'étude officielle qu'il conduisait alors, sous mandat de l'Air Force.
    Le cas Watts représente ce qu'il peut y avoir de plus complet en matière d'observation d'ovni, puisqu'il y a eu contact, enlèvement, photos de très bonne qualité... mais il n'est pratiquement pas connu, certainement parce que le témoin finit par se rétracter: nous allons voir dans quelles conditions.

    L'aventure de Carroll Watts a commencé le 31 mars 1967, alors qu'il rentrait chez lui à Loco, Texas, aux environs de 22h30. Ayant aperçu une lueur dans un bâtiment abandonné non loin de là, il s'en approcha et découvrit un objet cylindrique d'une trentaine de mètres de long, et de 2m50 à 3m de haut (l'objet était à terre, à l'horizontale). Pensant qu'il s'agissait d'un prototype en difficulté, il se mit à cogner sur la surface pour obtenir un signe de vie. Une porte s'ouvrit alors, et une voix métallique invita Watts à entrer et à subir un examen médical, qui se conclurait par un voyage dans l'espace s'il se révélait positif. Mais il n'osa pas s'avancer à l'intérieur et prit la fuite, tandis que l'objet s'envolait vers le sud sans un bruit.

    Les jours suivants, Watts ne cessa de penser à cet épisode en se promettant, si l'occasion se représentait, d'en apprendre plus sur ce mystérieux aéronef. Ce qui ne tarda pas: le soir du 11 avril, l'objet revint, accompagné d'un petit engin ovoïde. Cette fois, Watts y pénétra et fit connaissance avec l'équipage, composé de cinq hommes petits (1m50) et musclés. Il sentit l'appareil décoller, et après un temps indéterminé et une vibration à l'arrivée, la porte s'ouvrit sur une vaste salle où le témoin subit le fameux examen médical. Puis il perdit connaissance, et se réveilla sur le siège de sa voiture. A son retour chez lui, il s'aperçut qu'une demi-heure seulement s'était écoulée.

    Lors de contacts ultérieurs, Carroll Watts put prendre onze bonnes photographies du 'cigare', et une (très floue) de l'un des êtres qui le pilotaient. D'autres personnes de la région ayant aussi observé des ovnis, l'affaire finit par arriver aux oreilles de l'Air Force, qui la transmit au comité Condon. Watts envoya une copie de ses photos au comité, ainsi que son témoignage détaillé de son extraordinaire expérience. Une autre série de copies fut adressée au Dr. Hynek, qui déclara qu'à première vue, il ne s'agissait pas d'une fraude. "Si c'est un mensonge, remarqua Hynek, il est très très intelligent. En fait, il serait si intelligent que ce serait presque aussi intéressant que ce que ce fermier prétend avoir vécu." Néanmoins, et pour s'en assurer, il suggéra que le témoin soit soumis au test du détecteur de mensonges.


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    Question Re: Men In Black

    Message par Pomme golden le Dim 1 Juin - 17:36

    Watts échoua au test effectué par I.R. Wynne, un spécialiste des détecteurs. Il craqua sous la tension et dit que son histoire lui avait été suggérée par des moyens hypnotiques, par un artiste de la région.
    Puis lors d'une entrevue avec le Capitaine Loftin, il déclara qu'il avait volontairement faussé le test, sa famille ayant été menacée et lui-même battu. Le FBI fut averti et emporta quatre photos du 'vaisseau'. Et voici ce que Watts raconta aux enquêteurs:

    "Je m'étais mis en route pour passer ce test à Amarillo, à une centaine de miles d'ici. Non loin de Loco, une voiture était rangée sur le bord de la route, une Plymouth '55, je crois, et une jeune femme blonde d'environ 25 ans essayait de décapoter. Je me suis arrêté pour lui donner un coup de main.

    "A ce moment-là, je fus frappé par derrière, sur la tête. Le coup me fit tomber, mais je ne m'évanouis pas. En relevant la tête, j'ai vu deux hommes en costume sombre. L'un d'eux me menaçait avec une arme automatique.

    "Si tu passes ce test, on verra le jour à travers toi en plus d'un endroit, me dit-il. Maintenant, tire-toi! Et je suis parti."
    Après son retour à son domicile, tard le soir, alors qu'il racontait à sa femme comment il avait 'échoué' au test, une voiture passa devant la maison et l'arrosa, à la façon des gangsters d'Al Capone dans le Chicago des années '30, d'une rafale de mitraillette!
    D'après Beckley, un groupe exclusivement chargé de réduire au silence les témoins d'ovnis trop crédibles existe bel et bien... et aucune agence gouvernementale ne couvre ses activités. Les "MIB" en cause dans cet épisode n'en paraissent pas moins terriens, humains et usant de moyens fort triviaux! Ce qui tranche avec d'autres témoignages, où les entités en cause présentent des caractéristiques un peu plus "exotiques".

    Mystérieuse Long Island

    Une des vagues d'apparitions d'ovnis qui fut la plus liée aux MIB fut peut-être celle qui se déroula à Long Island (New-York) en 1967. On y releva tout une série de rapports faisant état de curieux voyageurs, déambulant dans les ruelles au milieu de la nuit. Ils avaient une allure les apparentant à des Tziganes ou à des Orientaux, à la peau brun olivâtre assez foncée.
    Deux hommes en uniforme de l'Air Force, faisant fi du memo officiel, menacèrent des témoins d'apparitions d'ovnis. L'un d'eux, qui exhiba même un revolver à deux reprises, s'identifia comme étant le Lieutenant Frank Davis - identité cyniquement composée des prénoms des deux victimes du crash aérien de Tacoma, dans l'affaire de l'île Maury... 20 ans auparavant. Ce prétendu Lieutenant Davis réapparut en uniforme de facteur, photographiant les résidences des témoins d'observations de soucoupes volantes.

    Un fermier des environs de Melville avait vu un disque métallique planant à quelques mètres au-dessus de son champ, en plein jour. Une échelle pendait sous la soucoupe, et alors qu'il l'observait, elle se rétracta et l'engin s'envola sans aucun bruit.
    Quelques jours plus tard, on frappa à sa porte. Quelle ne fut pas sa surprise en découvrant une gitane, en robe grise et sandales, à la peau très mate et aux cheveux de geai, qui s'adressa à lui: "J'ai fait un long voyage, dit-elle d'une voix grave, marquée d'un accent. Puis-je avoir un verre d'eau?" Il s'exécuta, la vit prendre une pilule ronde et verte, puis s'en aller. Il s'étonna de ne voir aucune voiture à proximité, car il vivait à l'écart, dans un lieu retiré et en-dehors des voies de passage ordinaires.
    Le comportement de cette femme énigmatique est une répétition exacte de ce qui était arrivé à une famille de Cape May (New Jersey) plus tôt dans l'année. Un individu bizarre, qui lui aussi avait "fait un long voyage", avala une pilule avant d'avoir avec ses hôtes une conversation sans queue ni tête. Puis il fit quelques pas dans la nuit, monta dans une Cadillac noire, et s'en alla tous feux éteints...

    Mais revenons à Melville où, à peu près au même moment où la gitane voyageuse demandait son verre d'eau, quatre Indiens apparurent, après une forte averse, sur le seuil de la maison d'une femme qui habitait le sommet d'une colline, pas très loin de là. Trois d'entre eux étaient imposants, à la peau sombre et au visage allongé, aux traits orientaux. Ils portaient des costumes gris de grande qualité. Le quatrième, en revanche, dit la femme, ne payait pas de mine, et était chichement vêtu d'un veston noir un peu râpé. Ils lui dirent que naguère, leur tribu était propriétaire de l'endroit, et qu'ils cherchaient à le récupérer.
    Ce qui effraya le plus leur interlocutrice était que leurs chaussures, impeccablement cirées, ne portaient aucune trace de boue, et qu'aucune voiture ne semblait les avoir amenés jusque là. La route, pourtant, ainsi que son allée de terre, étaient détrempées par la pluie. Et elle remarqua, après leur départ, qu'ils n'avaient laissé aucune empreinte sur le sol humide...

    MIB ou... EBE?

    A Eden, un chasseur était à l'affût, cette nuit du 1er mars 1967. Soudain il entendit un bruit inhabituel et vit atterrir un objet circulaire, d'apparence dorée. Une porte s'ouvrit ("comme la porte coulissante d'un ascenseur", rapporte Dewitt Baldwin, le chasseur) et un homme sortit, vêtu d'une combinaison collante noire, comme celle d'un aviateur. L'homme, qui portait une sorte de casque et des lunettes protectrices, s'approcha: "Il me demanda ce que je faisait. Ce n'était pas un Blanc, ce n'était pas un Noir non plus. Il parlait tout à fait normalement, sans accent. Je lui dit que je chassais. Il me demanda si j'étais né ici, et je lui répondis que non, que j'étais né en Géorgie. Il saisit mon fusil, l'examina, puis me le rendit. Il me dit qu'il reviendrait. Puis il grimpa dans la soucoupe, et quelques secondes plus tard, disparut de ma vue."
    Dewitt Baldwin décela une fissure sur le canon de son fusil, après que l'homme l'eût inspecté. C'est la seule trace qui resta du passage de l'inconnu, car ni lui ni son véhicule n'en laissèrent dans la neige fraîche... ce qui fit douter du récit du chasseur, dont les caractéristiques sont pourtant loin d'être uniques.

    Cet épisode n'est pas sans rappeler l'étrange observation que fit des années plus tôt Mme Hilda Walker, de Houston, Texas. Un homme avait...atterri dans un arbre, près de sa maison: il portait des vêtements noirs bien ajustés, et une paire des grandes ailes, noires également. Il était apparu comme une lumière éclatante en forme de torpille, survolant sa maison, et sa silhouette de "chauve-souris humaine" (Bat Man), entourée d'un halo qui illuminait les branches, put être clairement vue par trois témoins, ce 18 juin 1953, à 2h30 du matin. Au bout de trente secondes environ, le halo sembla s'éteindre et l'"homme" disparut.
    Bien sûr, le Batman de Houston, comme le "pilote" d'Eden, ne représentent pas le MIB classique, celui qui a créé la légende, avec son costume et ses lunettes noires, se déplaçant en voiture plutôt que par ces voies peu orthodoxes. Mais comme celui des ovnis, le phénomène des MIB est peut-être plus vaste que l'image à laquelle on serait tenté de le réduire.
    Que les amateurs de vrais MIB ne zappent pas, ceux qui suivent devraient les satisfaire!

    "L'homme le plus étrange que j'aie jamais vu!"

    Tout commença par cet objet semblant tomber du ciel, brillant de couleurs rouge, verte et blanche, que les Christiansen ont vu depuis le Garden State Parkway, parallèle à Burleigh, dans le New-Jersey, ce 22 novembre 1967. Après s'être arrêtés, ils constatèrent que l'engin volait silencieusement, à basse altitude; puis il fit un angle aigu et passa au-dessus de leurs têtes! Ils purent ainsi voir ses phares allongés, qui partaient de la partie inférieure de l'objet pour s'étendre vers le haut. Les deux filles les plus petites étant effrayées par cette apparition, les Christiansen ne s'attardèrent pas et rentrèrent à la maison.
    Ils appelèrent alors la base de l'Air Force la plus proche, et un officier leur posa quelques questions. Plus tard, ils reçurent un appel d'une autre base, située dans un autre état, d'où ils furent interrogés beaucoup plus longuement sur leur expérience. Ce soir-là, un des membres de la famille perçut de bizarres bruits électroniques, comme des signaux radio.


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    Question Re: Men In Black

    Message par Pomme golden le Dim 1 Juin - 17:37

    Après des vacances en Floride, les Christiansen avaient emménagé dans une nouvelle maison, à Wildwood, New-Jersey. Le 9 janvier 1968, à cinq heures trente de l'après-midi, on frappa à la porte. Ils ouvrirent et un homme entra, que Connie, dix-sept ans, décrira comme "le plus étrange qu'elle ait jamais vu"! Il demanda si Edward Christiansen habitait bien ici, se présentant comme un émissaire du Bureau de Recherche des Héritiers (Missing Heirs Bureau). "M. Christiansen pourrait avoir hérité une grosse somme d'argent!" L'homme déclina son identité, que les Christiansen ne purent se rappeler ensuite. Ils se souvinrent seulement de l'avoir entendu dire que ses amis l'appelaient "Petit" ("Tiny")...

    De très grande taille, il était aussi volumineux, et les Christiansen estimèrent qu'il devait peser dans les 150 kilos. Il portait une toque de fourrure à la russe, mais avec une visière noire, et un mince manteau d'une matière noire qui ne semblait pas le protéger du froid intense qui régnait ce jour-là. S'étant défait de sa coiffe, il arbora un crâne grand et rond, mais son visage était anguleux et pointu. Ses cheveux étaient noirs, mais très courts, comme s'ils avaient été rasés et avaient à peine repoussé. Ses yeux étaient un peu exorbités, et l'un d'eux paraissait de verre, ne suivant pas les mouvements de l'autre. Sa voix aussi était étrange, comme si elle avait été produite par un ordinateur, avec des phrases juxtaposées, prononcées sur un ton monocorde. Sa respiration était sifflante.

    En enlevant son manteau, il laissa entrevoir une sorte de badge, qu'il s'empressa de recouvrir de la main. C'était un badge métallique, mais différent de celui que portent les policiers américains. Connie dit avoir eu le temps d'apercevoir des lettres et des chiffres, comme un K et plus loin un x... Mais de toute évidence, il ne voulait pas que ses hôtes le voient. En s'asseyant, les jambes de son pantalon noir remontèrent sur ses mollets. Il avait des chaussures noires aux semelles très épaisses, des chaussettes noires... et de l'une d'elle sortait un fil vert qui s'introduisait sous le pantalon! Sur une courte section, ce fil passait sous la peau de la jambe de Tiny, à un endroit où on voyait juste une tache brune.
    Comme les Christiansen étaient sur le point de passer à table, ils invitèrent Tiny à se joindre à eux. Celui-ci prétendit être au régime, mais ajouta que dans dix minutes, il prendrait bien un verre d'eau! Puis il se mit à interroger M. Christiansen pour déterminer s'il était bien l'héritier. Ses questions allaient des cicatrices qu'Edward Christiansen avait sur le corps, aux voitures qu'il avait possédées et aux écoles qu'il avait fréquentées... Alors qu'il parlait, le visage de Tiny devenait toujours plus rouge. Il ne tarda pas à réclamer son verre d'eau, dans lequel il fit fondre une pilule jaune; et après l'avoir bu, son teint repris sa couleur normale.
    Après trois quarts d'heure, il prit congé. Arline Christiansen le regardait, alors qu'il était sorti de la maison, et le vit faire un geste. Une grosse Cadillac noire 1963 s'avança alors, émergeant de l'obscurité tous feux éteints. Tiny y monta et la voiture partit, sans allumer ses phares.

    L'arrache-coeur

    De toutes les apparitions de MIB citées de par le monde, celle dont fut témoin le Dr Herbert Hopkins est certainement la plus souvent mentionnée, tant elle représente l'archétype de ces manifestations. Certains détails, cependant, sont souvent omis, bien qu'ils soient de la plus grande importance: nous nous sommes attachés à n'en oublier aucun - à notre connaissance. Le Dr Hopkins, d'Orchard Beach, dans le Maine, avait été sollicité pour étudier le subconscient d'un jeune "enlevé", David Stephens, et était entré ainsi en contact avec le phénomène ovni, pour lequel il n'avait auparavant pas d'intérêt particulier. Cela allait le conduire à une célébrité dans le monde ufologique, qui ne devait rien à ses recherches, mais à une rencontre dont il se serait certainement passé: le soir du 11 septembre 1976 restera malheureusement à jamais gravé dans sa mémoire.

    Ce soir-là, il s'était exceptionnellement retrouvé seul à la maison - sa femme et son fils étaient sortis voir un film. Le téléphone avait sonné, et un homme s'annonçant comme le vice-président de la New Jersey UFO Research Organization avait sollicité un entretien au sujet de l'enlèvement de David (il fut vérifié plus tard que cet organisme n'existait pas). Curieusement, le Dr Hopkins avait accepté l'entrevue sans avoir demandé son nom à son interlocuteur (ce qu'il avoua n'être pas du tout son genre). L'inconnu avait dit qu'il serait là tout de suite: en effet, quelques secondes plus tard, Hopkins le vit arriver sur les escaliers conduisant au deuxième étage! Bien qu'intrigué par cette impossibilité physique de se trouver là si vite, le docteur lui ouvrit la porte et l'invita à entrer, sans formalité (attitude qu'il reconnut être très inhabituelle chez lui). L'individu se retrouva ainsi assis dans son salon moins d'une minute après qu'il eût appris son existence au téléphone!

    Hopkins ne put s'empêcher d'être fasciné par l'apparence étrange de la "personne" qu'il avait en face de lui: vêtu d'un costume noir impeccable, chaussures noires, chaussettes noires, cravate noire sur une chemise d'un bleu très foncé, le MIB portait de surcroît un melon, noir et poli, qu'il retira prestement, laissant apparaître un crâne parfaitement chauve et lisse! Sa peau était comme celle d'une poupée, lisse et ayant l'aspect du plastique, mais d'une blancheur cadavérique; elle était exempte de toute pilosité: pas de sourcils, ni même de cils, en revanche des lèvres d'un rouge brillant, sous un nez très petit et bizarrement implanté bas. Avec son costume sans un faux pli, il avait l'air d'un mannequin qui se serait soudain animé et serait sorti de sa vitrine. Même après qu'il se fût assis, son apparence demeurait si parfaite que le docteur n'en croyait pas ses yeux.

    Interrogé sur le cas qu'il étudiait, le Dr Hopkins commença d'exposer ses vues sur la question. L'individu approuvait en hochant la tête, et en disant de temps à autre: "c'est ainsi que je le comprends"... Pendant qu'il parlait, Hopkins était attiré par ses yeux: ils étaient très brillants, mais il ne parvint à en décrire précisément ni la forme, ni la couleur - sauf qu'ils étaient sombres. Pour relancer la conversation, l'inconnu disait simplement: "et alors?", toujours sur un ton monocorde, sans expres​sion(de même qu'il s'était exprimé au téléphone - c'est d'ailleurs ainsi qu'il fut identifié comme étant bien la même personne). Son anglais était parfait, sans accent, mais il prononçait les mots l'un après l'autre, de façon espacée, comme une machine. Quand le MIB s'essuya la bouche du dos de la main, Hopkins se rendit compte que le rouge déteignait sur ses gants gris, laissant apparaître une bouche sans lèvres - celles-ci avaient simplement été dessinées sur sa peau de "plastique" blanc! Cette bouche était un simple trait droit, rectiligne, s'entr'ouvrant pour parler. Sa tête n'eût aucun mouvement, à aucun instant. Il dit soudain à Hopkins qu'il avait deux pièces de monnaie dans sa poche gauche (comment l'avait-il su?) et lui demanda d'en prendre une et de la tenir dans le creux de sa main - ce qu'il fit. "Ne me regardez pas, regardez la pièce", dit le MIB. La rondelle de cuivre prit alors une couleur argentée, puis bleue - et ensuite le docteur la vit complètement floue tandis qu'il sentait son poids disparaître. Elle s'était doucement dématérialisée sous ses yeux!
    L'étrange personnage demanda alors à Hopkins s'il connaissait Betty et Barney Hill (les "abductés" les plus célèbres d'Amérique).
    - J'en ai entendu parler, mais je ne les connais pas personnellement, répondit le docteur. Je crois que Barney est décédé...
    - C'est juste, et savez-vous de quoi il est mort?
    - Probablement d'un infarctus: il est mort soudainement...
    - Ce n'est pas exactement cela, reprit le MIB. La raison pour laquelle il est mort est qu'il en savait trop! Barney n'eut plus de coeur, comme vous n'avez plus de pièce dans la main."
    Hopkins se vit confirmer par la suite que Barney Hill avait disparu dans des circonstances peu claires.
    - Vous avez des bandes magnétiques sur le cas Stevens, continua le MIB. Vous allez les détruire, ainsi que tout ce que vous possédez ayant trait aux ovnis. Je saurai quand vous l'aurez fait."
    Prononcées sans aucune menace, ces dernières paroles furent dites sur un rythme ralenti - mais toujours sur le même ton monocorde. L'individu se leva alors lentement, en chancelant un peu:
    - Mon énergie diminue - dois - partir - maintenant - au - revoir" articula-t-il. Le docteur lui ouvrit la porte et il sortit en s'appuyant sur le mur. Il descendit les escaliers prudemment - en posant les deux pieds sur chaque marche, l'un après l'autre, avant de continuer... Il se tint un instant à l'angle du bâtiment, puis une vive lumière d'un blanc bleuâtre apparut: Hopkins vit alors que son corps ne projetait pas d'ombre sur le sol!

    Fortement secoué par cette visite, le Dr Hopkins effaça à contre-coeur ses bandes enregistrées, puis les détruisit. Il appela ensuite une journaliste qui s'était intéressée au cas de David Stephens, et lui demanda de ne rien publier, lui retirant sa caution. Puis il eut des problèmes inexplicables avec sa ligne téléphonique; ses patients ne purent plus l'atteindre: une voix leur disait que le numéro n'était plus en service. La compagnie fut avertie, et installa un relai spécial pour cette ligne, mais les ennuis continuèrent: les communications étaient interrompues, ou ne pouvaient être établies. Bien qu'agacé, le Dr Hopkins ne se sentit jamais réellement menacé; mais une question continua de le tourmenter: qu'était-il vraiment arrivé à Barney Hill?

    Source :http://www.chez.com/facteurx/hommesennoir.htm


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    Question PROJET STARGATE

    Message par Pomme golden le Dim 1 Juin - 17:39

    Homme curieux a écrit:USA: Espionnage psychique, le FBI et la CIA utilisent apparemment des médiums pour le renseignement
    (WorldNet Daily)

    Par Anthony C. LoBaido
    worldnetdaily.com - 16.12.2001

    Prudence Calabrese n'est pas un soldat dans le sens habituel du terme, mais le FBI et la CIA comptent apparemment sur ses guerriers psychiques pour empêcher de nouvelles attaques terroristes.

    La société de Mme Calabrese, Transdimensional Systems, qui emploie 14 médiums, indique que le gouvernement l'a engagée pour soutenir les méthodes de recherche plus traditionnelles des agences fédérales.

    Les "voyants" affirment être capables de visualiser des événements à distance en utilisant des pouvoirs paranormaux qu'ils disent être inhérents à tous les hommes. Cette "vision à distance" nécessite un "récepteur" qui visualise un objet particulier quelque part dans le monde et, avec l'aide d'un "moniteur", décrit cet objet et sa situation telle qu'il la perçoit. Ces informations seraient utiles pour déterminer l'exacte situation de l'objet.
    Le gouvernement américain a un long passé d'organisateur d'opérations impliquant le paranormal dans des programmes tels que le Projet Stargate. Ce programme de psycho-espions de la CIA basé à l'Institut de Recherche de Stanford en Californie a été abandonné en 1995.

    Selon le Sunday Times du 11 novembre, dans son article sur le recrutement de médiums par le gouvernement américain, le FBI et la CIA, quoiqu'ils reconnaissent exhorter leurs enquêteurs à penser autrement, hors d'un cadre fixe, ne voudraient pas confirmer publiquement qu'ils recherchent activement l'aide de médiums ou de voyants.
    Mme Calabrese parle d'exigences de confidentialité dans son travail pour le gouvernement qui l'empêcheraient de révéler des informations spécifiques sur ce travail pour le compte des agences de renseignement.

    Quant à son appréciation des phénomènes paranormaux en général, Mme Calabrese est catégorique: "Cela fait partie intégrante de l'être humain, qu'on le réalise ou non. Cela contribue probablement plus au fonctionnement de la société que les psychologues et sociologues ne veulent bien l'admettre. Nous utilisons sans cesse notre intuition - ces réactions instinctives, ce sentiment de vibrations concernant des gens ou des lieux - pour prendre d'importantes décisions dans notre vie personnelle ou professionnelle. Les leaders se fient davantage à leur intuition qu'une personne moyenne et aussi à leur habileté à influencer les gens par des moyens souvent appelés l' "aura" du leader."

    Interrogée sur les raisons de l'arrêt du programme Stargate, Mme Calabrese a donné la réponse suivante: "Stargate était seulement un des noms donnés au projet dans lequel le gouvernement est impliqué. Dans ses précédentes incarnations, ce projet a déjà été appelé entre autres Grillflame ou encore Scanate. Le programme général des médiums a été officiellement démantelé en 1995. A cette époque, la plupart des membres de l'unité en cours allaient atteindre l'âge de la retraite, avec le danger que cette méthode soit divulguée ce qui aurait été embarassant pour le gouvernement. Face à ces circonstances, la CIA a publié un papier sous la plume de Edwin C.May, Ph.D., intitulé "AIR report", qui explique que malgré la présence de phénomènes observables cette technique n'était pas assez sûre pour continuer à l'utiliser dans le travail de renseignement".
    Tal Brooke, président du Projet sur les contrefaçons spirituelles, une organisation de recherche et réservoir d'idées de l'université de Berkeley, comprend l'attirance du gouvernement pour les espions médiums: "Ces espions médiums sont supposés aller où aucun espion n'est allé avant eux et ce sans laisser de traces. Les agents de la CIA sont opportunistes et ils disent: Si ça marche, allons-y". Brooke ajoute cependant que pour lui la pratique du médium est éminemment occulte.

    "L'Ancien Testament dit que c'est une abomination. Le mouvement du Nouvel Age utilise de nouveaux termes pour parler des médiums, mais c'est bien ce qui a troublé le roi Saül dans l'histoire rapportée par l'Ancien Testament". Brooke ajoute: "Les médiums ne sont pas toujours précis. Par exemple, Ed Dames -un praticien et enseignant de l'activité de médium bien connu- avait prédit un effondrement des marchés financiers qui n'a pas eu lieu. Il avait aussi affirmé que nous verrions du cannibalisme en Europe de l'Est, ce qui n'est jamais arrivé".
    D'après Mme Calabrese "l'essentiel est que les agences de renseignement du gouvernement savent que c'est un outil économique et efficace et qu'elles peuvent au minimum le soutenir avec des renseignements glanés par des moyens conventionnels. A ce moment de l'histoire, c'est important d'utiliser tous les outils disponibles pour combattre la menace terroriste. Je pense que beaucoup de personnes parmi les enquêteurs et les services chargés de faire respecter la loi sont désormais persuadés – s'ils ne l'étaient pas avant le 11 septembre – qu'il faut utiliser tous les moyens possibles d'investigation".


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